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Nom du blog :
atiaimua
Description du blog :
Actualité de la Confédération A Tia I Mua, représentative au niveau de la Polynésie française
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
07.12.2005
Dernière mise à jour :
08.10.2008

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patience, tu auras ta réponse bientôt......wait and see. chaque chose arrive à son temps.........
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merci aux responsables de la centrale de votre décision responsable. ce n'est pas en entrainant les salariés...
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Migration

Posté le 08/10/2008 à 12:00 par atiaimua
Bonjour a tous

Vous avez pu remarquer l'absence de nouveaux billets sur ce blog.

Nous migrons en effet sur le site d'A TIA I MUA qui propose en page d'accueil des billets d'actualité.

Donc Rendez-vous sur le site [url]www.atiaimua.pf[/url]
Bonne lecture à tous



--

RENCONTRE AVEC LE SECRETAIRE D’ETAT à l'outre mer

Posté le 24/07/2008 à 12:00 par atiaimua
Avant tout nous voudrions vous remercier de votre intervention qui nous a permis de bénéficier du FUP pour notre dossier de la formation professionnelle.

Indice de correction des fonctionnaires

Nous avons bien entendu vos propos rassurant sur le fait qu’il n’y avait aucun projet de réforme de l’indice de correction des fonctionnaires. Nous insistons sur ce terme indice de correction car pour nous, il n’y a pas que la cherté de la vie à mettre dedans.

Parmi les difficultés rencontrées par les fonctionnaires, il y a l’éloignement. En effet alors qu’en métropole et même aux Antilles, on peut facilement aller en vacances pour pas très cher, ici le moindre déplacement induit des coûts de transport élevés. De même les enfants sont souvent obligés malgré l’université, de s’expatrier pour suivre des études et enfin, la faible population fait que pour la santé, on est parfois obligé de partir loin de la famille.

Dans certaines îles, il y a des fonctionnaires en poste alors qu’il n’y a ni électricité, ni aéroport, ni eau potable. Aucune structure de santé n’est présente. Sur ces îles ce n’est pas un problème de cherté de vie puisqu’il n’y a rien à dépenser mais on n’attire pas des gens pour vivre dans de telles conditions sans mettre un minimum d’intéressement financier.

De plus, alors qu’en métropole, il existe des aides sociales telle qu’allocations chômage ou aide au logement, ici il n’y a rien et souvent les fonctionnaires, du fait de leur statut aident les familles dans la difficulté. La solidarité fonctionne encore heureusement chez nous.

Toutes ces raisons nous conduisent à demander à ce que vraiment aucune réforme ne soit entreprise sur ce sujet.

Création d’une catégorie A dans le CEAPF

De plus en plus de cadres A expatriés font valoir leur centre des intérêts moraux et matériels en Polynésie française alors qu’ils venaient au départ pour un séjour de 2 fois 2 ans. Ceci montre bien que la mobilité n’est pas un facteur déterminant pour cette catégorie de fonctionnaires.

Aussi, alors que de plus en plus de polynésiens disposent de diplômes de l’enseignement supérieur et pour permettre aux fonctionnaires en poste dans le cadre du CEAPF d’avoir une évolution de carrière, nous sollicitons la mise en place d’un cadre A du CEAPF.

Prise en compte des Services nationaux pour la retraite

Depuis de nombreuses années, les Polynésiens sont les seuls français dont les services nationaux ne sont pas pris en compte pour les annuités de la retraite. La CPS selon un principe, qui a l’air cher à votre cœur, de séparation des compétences, dit avec juste raison que ces années n’ayant pas été cotisées, elles n’ont pas à être prise en compte. Or, tous les autres citoyens français se voient reconnaître ce temps passé au service de la nation par une prise en charge sous une forme ou une autre. A notre sens, l’Etat devrait donc payer les cotisations des personnes concernées pour leur période de service national à la CPS afin de leur ouvrir leur droit.

Nous avons sollicité à plusieurs reprise les autorités sur ce sujet et si tout le monde reconnaît l’injustice, force est de constater que rien n’avance.

Police Nationale

Nos adhérents de la Police Nationale se plaignent régulièrement de leur manque d’effectifs. Le Ministère de l’Intérieur répond qu’ils sont supérieurs à la moyenne nationale en terme de ratio de population.

Cependant, à Papeete, la situation est un peu différente du reste de la France. En effet, La population couverte est en fait celle de la zone urbaine qui va de Punaauia à Arue. Tous les habitants de ces communes viennent en effet souvent travailler ou faire la fête à Papeete.

De plus, quand, à Villier le Bel, une bande de voyous met la ville à sac, les renforts sont à moins de 10 km et peuvent intervenir en moins d’une demi-heure alors qu’ici les renforts sont à Nouméa à 6 h d’avion.

Une solution pourrait être d’intégrer Faaa et Pirae dans la zone de Police ce qui mathématiquement augmenterait les effectifs.

Education

Le transfert de l’Education à la Polynésie française en 2010 nous pose un sérieux problème. Vous dites avec raison que c’est inscrit dans la loi de 2004. Or, les Polynésiens n’ont pas été consultés sur cette loi et d’autre part l’échec de monsieur Flosse aux élections de 2004 constitue à notre sens un désaveu de la population pour cette loi.

Notre crainte n’est pas tant au niveau du statut des personnels mais plutôt dans une baisse de la qualité de l’enseignement. Alors que l’échec scolaire est très nettement supérieur à la moyenne nationale, le recrutement des enseignants par le Pays sur des bases encore mal définies nous paraît dangereux.

Sans remettre en cause le niveau des concours territoriaux, on constate que dans la fonction publique territoriale, souvent les stagiaires sont mis en situation professionnelle sans subir de formation préalable. Or ceci peut être dramatique au niveau de l’enseignement.

Nous demandons donc à ce que les enseignants restent contrôlés par l’Etat afin de garantir la qualité de leur travail.

Santé Solidarité

Nous avons parfaitement compris votre double message sur le non-renouvellementt de la convention santé solidarité :

1) Absence d’une demande formelle du Pays pour 2008
2) Non-financement par l’Etat des domaines de compétence du Pays.

Permettez-nous cependant de ne pas être d’accords sur le deuxième point. En effet, et même si ce domaine est de la compétence de la Polynésie, la participation de l’Etat au régime de solidarité nous paraît être un geste fort en terme de solidarité nationale. Plus fort en tout cas que le financement de projet d’investissements. Nous pensons que si l’Etat doit intervenir dans un domaine c’est bien celui-là. La solidarité de la nation doit s’exprimer en faveur des plus démunis et c’est cela qui sera retenu par les Polynésiens.

Certes vous avez dit que la DGDE pouvait participer à ce financement mais nous pensons qu’un financement dissocié nous paraît plus fort en terme de symbolique.

Aussi, nous sollicitons le retour de l’Etat dans le financement du RSPF.

Nucléaire

En tant qu’ancien salarié du CEA et responsable syndical du CEA, je me fais le porte-parole de mes camarades. Nous refusons absolument la communication de nos dossiers médicaux à des tiers sans la demande expresse des personnes concernées.

Ces dossiers sont notre propriété et nous tenons absolument à en conserver la maîtrise.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Posté le 17/07/2008 à 12:00 par atiaimua
La semaine dernière l’intersyndicale CSTP/FO, CSIP et OTAHI nous a contacté pour que nous participions à un mouvement contre la vie chère. Ce dossier faisant partie de nos priorités et concernant tous les Polynésiens, nous avons accepté de signer un courrier de demande d’audience au Président du Pays afin d’exprimer nos inquiétudes et faire de propositions.

Par contre dès le départ nous avions dit qu’il n’était pas opportun de déposer un préavis de grève dans la mesure où le dialogue commençait et que la période des vacances et du Heiva ne s’y prêtait pas vraiment. De plus, nous ne voulions pas mélanger les dossiers relevant de l’Etat avec ceux relevant des autorités locales.

Ils ont malgré tout décidé de faire grève lundi prochain. Fidèles à ce que nous leur avions dit, nous n’avons pas signé ce préavis et nous ne participerons donc pas à ce mouvement.

Par contre nous appelons nos adhérents à rester mobilisés car nous avons des propositions à soumettre au Gouvernement en matière de maintien du pouvoir d’achat et si nous ne sommes pas entendus alors le rapport de force devra être engagé.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Posté le 29/06/2008 à 12:00 par atiaimua

Depuis maintenant plus d’une semaine, le service de la Jeunesse et des Sports est en grève tout çà par ce que le ministre de tutelle s’entête à vouloir placer un de ses copains comme chef.

Pourtant, on ne peut rien reprocher au chef de service actuel, fonctionnaire intègre (trop peut être). Elle a été reçue par le Président de la Polynésie française qui lui a confirmé tout le bien qu’il pensait d’elle. Le personnel est unanime pour qu’elle conserve sa place trop habitués qu’ils ont été dans le passé par la nomination de copains qui voulait transgresser les règles administratives.

Par ailleurs, nous avons été alertés par les agents grévistes qu’en raison de la grève, les assurances sportives n’avaient pas été renouvelées. Dans ces conditions, les manifestations sportives ne seront pas couvertes et qu’en cas d’accident, la responsabilité du Président du Pays pourra être mise en cause.

De plus, un certain nombre de centres de vacances n’ont pas reçus leur agrément et risquent de ne pouvoir ouvrir normalement la semaine prochaine.

Nous en appelons à la sagesse des autorités pour sortir rapidement de cette crise.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Posté le 29/06/2008 à 12:00 par atiaimua
L’Assemblée de Polynésie française a rejeté le projet de loi de Pays qui permettait l’application complète de la convention collective de l’hôtellerie en raison de l’abstention de l’opposition et du vote négatif de monsieur TEFARERE au motif qu’une organisation syndicale n’aurait pas signé l’accord.

Nous rappelons aux représentants que cette organisation ne représente que 25% des employés du secteur alors que les 4 autres organisations favorables à l’accord représentent 75 %.

Si les représentants s’assoient sur les accords des partenaires sociaux, c’est la fin du dialogue social en Polynésie française. Nous irons dans la rue chercher ce que des élus empêtrés dans leurs jeux politiques malsains refusent de nous accorder quand nous obtenons des résultats par la voie du dialogue.

Aujourd’hui, ce sont des milliers de salariés et en particulier les plus bas salaires qui seront privés d’un complément de revenu par le vote des représentants de l’opposition et de monsieur TEFARERE. Ces mêmes représentants qui se prétendent défendre les petites gens contre les puissances de l’argent ont mis à bas trois ans de dialogue entre les partenaires sociaux. Ils ont privé les salariés de l’hôtellerie d’une juste revalorisation de leur situation alors que ce secteur manque cruellement de main d’œuvre qualifiée.

A TIA I MUA rappelle que ce texte avait été préparé par le ministre Pierre Frébault sous la présidence de monsieur Oscar TEMARU. Si les représentants de l’UPLD ne reconnaissent pas le texte qu’avait préparé un des leur, nous leur conseillons de démissionner pour faire autre chose.

Nous exigeons une nouvelle lecture de ce texte, faute de quoi les employés du secteur sauront se manifester.

communiqué de presse

Posté le 25/06/2008 à 12:00 par atiaimua
Un certain nombre de rumeurs circule sur l’avenir de TNTV. Cette société de service publique doit recevoir le soutien du Pays afin que les salariés de cette entreprise ne soient pas continuellement sous la menace de perdre leur emploi.

A TIA I MUA se tiendra toujours à leur côté pour que TNTV reste la télé des Polynésiens.

De même que la plupart des services, établissement publics et autre SEM, cette société a trop souffert de la valse des directeurs et des promotions de copains. Après des débuts difficiles avec monsieur HAUPERT, nous avons pu commencer à construire un dialogue basé sur la franchise et dans ces conditions, contrairement à ce qui a été claironné par la CSTP/FO, nous ne nous associons pas à sa demande de renvoi.

Communiqué de presse

Posté le 25/06/2008 à 12:00 par atiaimua
Dans le secteur de la pêche, après avoir rencontré les professionnels, nous avons convenu que nous manquions de compétence dans le Pays pour ce qui concerne les capitaines de pêche.

Nous avons alors accepté le venue de capitaines de pêches étrangers au Pays pour d’une part, remettre en route la flottille de pêche et d’autre part participer à la formation de futurs capitaines de pêche polynésiens et ceci pour une durée déterminée à l’avance.

Nous demandons aux autorités de bien vouloir mettre en place de véritables formations de capitaines de pêche pour les pêcheurs polynésiens, formation à laquelle serait associés les capitaines recrutés à l’extérieur du Pays.

Par contre nous nous opposons au recrutement d’officiers ou de matelots à l’extérieur du Pays dans la mesure où ces postes peuvent être tenus par des Polynésiens.

CONFERENCE DE PRESSE JEUDI 5 juin 2008

Posté le 05/06/2008 à 12:00 par atiaimua
EDUCATION

Le 31 janvier dernier, nous avions attiré l’attention des autorités sur la situation des contractuels de l’Education nationale qui étaient traités comme des employés Kleenex qu’on pouvait jeter quand on en n’avait plus besoin.

Nous avons rencontré les ministres locaux de l’éducation pour qu’une solution soit trouvée à leur problème. Nous avons perçu une oreille attentive de la part des deux ministres qui se sont succédés et nous pouvions envisager l’avenir avec un certain optimisme.

Au début du mois de mai dernier, nous avons mené une mission à Paris qui avait été préparé en amont avec la CFDT. Nous avons rencontré le ministère de l’Education nationale qui nous a annoncé que dès la rentrée 2008, les agents contractuels qui occuperaient des postes permanents se verraient attribuer des CDI. Une lettre en ce sens étant adressée aux autorités polynésiennes dès le lendemain.

Certes la priorité sera accordée aux titulaires et c’est normal mais au moins les agents concernés ne vivront plus dans la précarité. Ils obtiennent ainsi un statut social qui leur permet d’envisager l’avenir avec sérénité.

Nous souhaitons à cette occasion nous féliciter du soutien sans faille de la CFDT et remercier les ministres Raapoto et Alpha pour leur aide dans ce dossier.

COMMUNES

Il y a un an, nous signions avec les maires et l’Etat, un accord sur le statut de la fonction publique communale. Un décret qui devait entériner cet accord devait ensuite être pris par l’Etat pour permettre aux agents communaux de bénéficier de ce statut.

Or, force est de constater que depuis 1 an, rien ne s’est passé. Les agents communaux sont fatigués d’attendre. Aussi, le 18 juin prochain nous appelons tous les agents communaux à une manifestation pour montrer leur volonté d’intégrer la fonction publique communale.




FONCTION PUBLIQUE DU PAYS

Au mois d’août dernier, nous appelions les agents de la fonction publique à la grève pour régler le problème des reclassements des agents de catégorie D, en particulier à la direction de l’équipement, au service de la culture et au service d’assistance et de sécurité ainsi que pour la mise en place de primes de salissure et de panier. A l’époque, le Président TONG SANG avait rencontré les agents concernés et les avait assurés que leurs revendications étaient légitimes et qu’elles seraient résolues.

Malgré l’instabilité politique, un texte avait été voté par l’Assemblée pour régler le problème du reclassement. Cependant, depuis le vote de ce texte, rien n’a été fait pour régulariser la situation des agents. Les services concernés ont envoyé leurs dossiers qui sont en stand by dans les circuits.

Encore aujourd’hui aucun texte n’est même en préparation pour les primes de salissures tandis que le texte sur les primes de panier est perdu dans les méandres de la fonction publique.

De même, depuis plusieurs années, nous dénonçons l’absence de textes en matière d’hygiène et de sécurité pour les fonctionnaires. Le Pays impose des règles aux entreprises qu’il refuse de s’imposer à lui-même. Au final, dans quelques années les salariés du privé et les entreprises privées devront payer au travers de leurs cotisations pour les maladies professionnelles et les accidents du travail qui seront dus à un mépris des règles par le Pays.

Enfin, alors que le ministre Frébault avait rattrapé en 1 an, 10 années de retard en termes d’avancement des fonctionnaires, nous constatons à nouveau qu’aucune des commissions réglementaires ne se réuni pour maintenir les choses à jour. Devrons-nous attendre encore 10 ans pour faire un rattrapage ?

Encore une fois, nous dénonçons l’incurie de nos hommes politiques qui affairés à leurs magouilles laissent des milliers de personnes dans leur piètre situation sans s’en soucier.

Nous appelons le ministre concerné et le Gouvernement à régler ces problèmes avant le 1er juillet 2008. Faute de quoi nous appellerons à la grève générale dans la fonction publique.

STATUT DES AGENTS DE SANTE

Depuis plusieurs années les fonctionnaires de la santé sont dans l’attente d’une modernisation de leur statut. En effet, de nombreux métiers ne sont pas reconnus comme par exemple, les préparateurs en pharmacie ou les secrétaires médicales ; les métiers de cadres de santés, de sage femme ou d’infirmiers spécialisés ne sont pas reconnus comme tels dans les statuts actuels et les contraintes des agents ne sont pas prise en compte.

Des négociations ont certes été ouvertes, des propositions ont été faites tant par l’administration que par notre organisation mais on constate encore une fois que rien avance.

Par ailleurs, depuis des années, nous demandons à ce que les fonctionnaires de l’hôpital soient rémunérés par le Pays et non plus par la CPS. Il est anormal que ce soient les salariés du privé qui payent les salaires des fonctionnaires. C’est l’impôt qui doit les payer.

Il est hors de question que le nouvel hôpital s’ouvre sans que tous ces problèmes soient résolus.

Réponse au docteur VANDUILLE

Posté le 28/05/2008 à 12:00 par atiaimua
Cher docteur

En tant que Secrétaire Général de A TIA I MUA, je me permet de vous répondre. Vous remarquerez que nous ne pratiquons pas la censure et que nous sommes ouverts à la discussion.

Vous annoncez un revenu qui ferait presque pitié. Compte tenu de vos responsabilités et de vos charges, je vous invite à aller prendre un emploi dans la santé publique qui justement cherche des médecins. Certes ils ne gagnent pas beaucoup plus que ce que vous annoncez mais ils ont les congés payés, la retraite (ridicule certes mais elle a le mérite d'exister). Mais à notre avis, ils doivent être complètement fous parce que si vous vendiez votre convention (m... elle est dénoncée) vous la vendriez cher.

Vous annoncez dans vos revenus en réalité le montant des sommes qui sont remboursés à vos patients par la CPS soit seulement 80 % du montant réel auxquels il convient de rajouter tous les actes non remboursés par la CPS et en particulier les assurés de la Sécurité Sociale.

On ne va pas se placer au plan juridique parce que la loi a fait elle peut le défaire dans l'intérêt commun.

Sur le honoraires libres que nous dénoncions : Nous sommes très agréablement surpris de voir que vous ne les revendiquez plus et nous vous en sommes extrêmement reconnaissants. (Pour information, en ce qui nous concerne, dépassement d'honoraire ou majoration de consultation = honoraire libre)

Concernant les contrôles, nous prenons aussi acte que vous les acceptez et vous nous en voyez ravis.

Cependant, il reste encore un point pour nous inacceptable : c'est la possibilité laissés au médecins conventionnés dans les îles de venir s'installer à Tahiti au bout de 5 ans. Nous refusons un désert médical dans les îles et une surpopulation à Tahiti comme cela existe en métropole entre d'une part les grandes villes et le sud et d'autre part les campagnes du Nord

Vous voyez que nous pouvons engager les bases d'un dialogue calme et serein.

Sur le budget de fonctionnement de la CPS, sachez que nous sommes en phase avec vous sur ce point et notre organisation a souvent dénoncé les dérives de ce dernier. (Encore un point d'accord, on va finir par s'aimer)

Enfin et vous avez raison, soyons transparents sur les avantages des administrateurs. Les administrateurs du RGS bénéficient d'un remboursement de soins à 100 % pour tous les actes y compris une partie de ceux qui ne sont pas remboursés au quidam moyen. Dans certains cas la facture peut atteindre plusieurs millions nous en convenons. Les administrateurs concernés par ce genre d'excentricité auront à gérer çà avec leur conscience (comme le médecin qui a délivré 9 arrêts de travail le même jour pour des employés de la même société ou autres dérapages de confrères). Cet avantage est la seule compensation pour les heures passées en soirée à discuter avec les professionnels qui refusent de venir pendant les heures ouvrables. Pour ce qui concerne les administrateurs de notre organisation, on doit bien vous aimer parce qu'on est toujours là.

Par contre vos attaques personnelles contre monsieur Moana Tatarata administrateur de la CPS et agent de l’OPT ne sont pas justifiées puisqu’il n’est pas l’auteur du communiqué. Le communiqué émane du Secrétariat exécutif de A TIA I MUA et en tant que secrétaire général, j’en assume l’entière responsabilité. Vous pouvez me joindre au 777 177 pour explication si vous le souhaitez.

Encore une fois, nous ne sommes pas demandeurs de conventions individuelles sauf si la situation l'exige pour permettre la bonne prise en charge des ressortissants. Nous voyons ici que vous avez renoncé aux points les plus inacceptables de votre projet de convention. Il reste à préciser le problème des îles. Dans ces conditions, nous pouvons reprendre le dialogue dans de bonnes conditions.

Bien cordialement

HALTE A LA DESINFORMATION

Posté le 27/05/2008 à 12:00 par atiaimua
La semaine dernière, le syndicat des médecins libéraux de Polynésie française a invité la presse pour expliquer sa position sur la convention médicale collective qu’ils ont résilié aux motifs de « manquement grave de la CPS » et d’une modification législative majeure.

Pour ce qui concerne la modification législative, il s’agit de l’obligation qui a été faite aux médecins de cotiser au RNS soit une cotisation maximum de 50 000 F.CFP par mois pour ceux qui auraient plus de 750 000 F de revenus autant dire la plupart. Ces messieurs qui gagnent des millions tous les mois avec vos cotisations refusent de participer à la solidarité à hauteur d’un montant aussi dérisoire en rapport avec leurs revenus. Un SMICARD, lui, paye plus de 20 000 F de cotisation maladie tous les mois pour engraisser nos « chers » taote.

Les « manquements graves de la CPS » sont en fait le refus de revaloriser le prix de la consultation qui, en Nouvelle Calédonie, est à 3300 F et en métropole de 2500 F alors que là-bas, les médecins participent à la solidarité au travers de l’impôt sur le revenu, inexistant chez nous. Nous pensons effectivement que le prix des consultations n’a pas besoin d’être relevé dans ces conditions et les revenus des médecins ne feront pleurer personne.

La CPS n’a jamais voulu résilier cette convention collective. Donc si les patients ne sont plus remboursés, c’est du fait des représentants syndicaux des médecins et uniquement de leur fait et de manière délibérée et préméditée. Ils ont raison de dire que la CPS ne leur reprochait rien et pour cette raison, nous pensions poursuivre avec cette convention, qui permettait le remboursement des ressortissants, encore longtemps.

Par contre le projet qu’ils ont exhibé devant la presse est proprement inacceptable, voire scandaleux puisqu’il débouche sur une médecine à deux vitesses. Le syndicat des médecins ne réclame rien de moins que la possibilité de pratiquer des honoraires libres, soit des tarifs à la tête du client. Donc si t’es riche, tu seras reçu et tu paieras une consultation variable que le médecin définira seul comme bon lui semble et si t’as pas les moyens tu attendras… de tomber malade ! Mais où est donc passé le serment d’Hippocrate.






Alors de grâce, arrêtez de prendre les Polynésiens pour des imbéciles en vous atermoyant sur la santé et dites simplement la vérité : vous voulez vous faire plus de pognon !!!!

Nous voulons nous adresser au travers de ce communiqué à tous les médecins, et nous pensons qu’ils sont nombreux, qui ne se reconnaissent pas dans ces propos. Pour ces derniers, venez signer sans attendre les conventions médicales individuelles, dès qu’elles auront enfin été rendues exécutoires par le gouvernement, pour permettre à vos patients d’être remboursés, sur la même base tarifaire qu’actuellement. Par ailleurs si comme nous vous voulez une convention collective, faites-vous représenter par des gens qui n’ont pas un portefeuille à la place du cœur.
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